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 :: LA DEUXIÈME PETITE ÉTOILE :: le quartier des chimères
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Who Are You, Really? (donokai)

Don Ferrino
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MessageSujet: Who Are You, Really? (donokai)   Who Are You, Really? (donokai) EmptyVen 12 Juil - 22:06

Who Are You, Really?


T'es énervé. C'est pas nouveau, tu l'sais aussi bien que tout les autres, ceux qui s'écartent sur ton passage. T'es comme Moïse putain, un Moïse vulgaire et en colère. Sauf que cette fois, cette haine est tapissée de déception, d'une petite couche de chagrin sur son lit de dégoût. Parce que cette fois, c'est contre Kai, contre ton propre frère. C'est lui que t'as envie d'éclater contre un mur. Et c'est pas la première fois, il t'a toujours énervé, mais d'habitude tu penses même pas à lever la main sur lui, même pas à la brusquer un peu, t'as juste envie de lever les yeux au ciel très très fort : pas cette fois. Parce que tu penses à tout ce que vous avez vécu, tu penses à votre rencontre et ce qui a suivi. Tu penses à cette famille que vous avez plus ou moins forgée, tu penses à ses mains baladeuses qui t'ont toujours dérangé : tu penses à ses lèvres sur les siennes.
T'as rien dis, pour le baiser, parce que pour toi, il ne voulait rien dire. Une folie de ton frère. Il n'est pas la Luxure pour rien. T'as rien dis, mais peut-être que t'aurais dû, au moins le repousser, dire quelque chose, réagir, au lieu de te pousser pour misérablement vomir tes tripes sur le côté. Enfin, vu ta colère ce soir, t'aurais presque voulu lui vomir dessus, pour lui apprendre.
T'as les dents qui grincent, les poings serrés, l'envie de tout défoncer, même le nez parfait de Kai. T'es chez les chimères, et tu sens qu'on te regarde, c'normal. T'es pas à ta place et tu devrais pas être là, tu devrais être de l'autre côté, dans ton quartier, celui des magiciens. Mais t'as rien fais, aucune connerie, donc tu peux te promener ici sans qu'on t'arrête, même si tu sens que c'est pas l'envie qui leur manque.

Tu reconnais les boucles brunes, te reconnais la grande taille et la carrure de ton frère. Il n'est pas seul, mais t'es pas là pour faire dans la dentelle. T'attrapes son col avant de le tirer plus loin ; avec un peu de chance, les autres chimères ne vous suivront pas. T'espères pour eux.
T'es pas tendre, quand tu pousses ton frère contre une paroi, et t'as jamais été comme ça avec lui. C'est Kai, ton frère, il est précieux à tes yeux. Là, t'es juste déçu. Tu pensais qu'il tenait à toi, et au fond tu l'penses encore, mais maintenant, tu vois toute la manipulation. Tu le vois se cacher derrière toi, tout le temps ; tu te vois le protéger contre vents et marées parce que c'est ton frère. T'as encore les membres qui tremblent quand t'appuies un doigt menaçant contre son torse. "T'es vraiment un connard putain. J'ai envie de te frapper. T'es l'pire. Putain. J'sais même pas pourquoi je traine encore avec un putain de manipulateur delle mie palle !" de mes couilles. T'as jamais été aussi vif avec lui, avec personne de ta famille. "Pourquoi j'arrive pas à te défoncer ? Pezzo di merda. Tu sais comment j'suis. Tu sais que je m'attache pas aux gens, et quand j'le fais, tu sais à quel point c'est important pour moi. E mi stai mentendo ? Et tu me mens ?" tu parles de plus en plus fort, l'italien qui t'échappe, que tu ne contrôles même plus, et t'es obligé de te reprendre, la voix serrée, les yeux fous.
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Kai Thompson
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MessageSujet: Re: Who Are You, Really? (donokai)   Who Are You, Really? (donokai) EmptySam 13 Juil - 18:21

Who are you really ?
@Don Ferrino

Encore. Encore une fois, t'as le droit a une visite inopinée. Encore une fois, tu dois affronter ce regard plein de haine, de dégoût. Tu le sais que quelque chose va pas quand ton frère arrive, quand il te tire par le col. Personne ne réagit et tu ne veux pas que quiconque le fasse. C'est ton frère et tu ne veux pas qu'on lui fasse de mal. Lui ne t'en fera pas. Si ? Il a même pas encore parlé que tu penses déjà à Jader, à votre dispute. Et tu sais. Tu sais pourquoi il vient, pourquoi il est énervé. Tu sais que c'est encore sa faute à lui. A l'espagnol. Enfoiré d'espagnol. Pourquoi est-ce qu'il vient tout gâcher ? Pourquoi est-ce qu'il s'en prend autant à toi ? Tu lui en veux, oh oui tu lui en veux et tu sais pas encore à quel point ça sera le cas. Pas tant que Don ne finisse par s'arrêter, quand ton dos rencontre violemment un mur qui ne t'offre aucune échappatoire à la colère du Magicien. Le voilà qu'il te menace d'un doigt et toi tu fronces les sourcils, tu soutiens son regard aussi dur que ce soit. Parce que ce regard, tu le détestes. Ce regard, il te fait mal. Il t'insulte, il te repousse et ça te fait mal. C'est pas la premier, ça sera pas le dernier. Mais c'est Don. C'est Don que tu connais depuis le début de cette merde, c'est Don qui est devenu ton frère, c'est Don sur qui t'as pu toujours compter. Aujourd'hui, qu'est-ce que c'est ? Aujourd'hui, qu'est-ce que t'es pour lui plutôt ? Tu dis rien, tu fais simplement face à la colère, face aux insultes. Tu fais face à ce changement. Ce frère qui n'est plus le tien, ce frère que t'as jamais vu comme ça. Jamais envers toi. T'as envie de pleurer parce que t'as mal, bien plus mal que s'il te frappait. Mais tu le feras pas. T'offriras pas ça à cet enculé d'espagnol non. Tu l'avais bien deviné, il a gagné. Il l'a eu et vous avez perdu un frère. T'as perdu ton frère. Tu le sais de la façon dont il te parle, dont il te regarde. Un coup, un seul et tu sauras qu'il n'y a plus rien. Et peut-être que ça dépend de ta réponse, mais tu comptes pas jouer le jeu de l'autre enflure. Non.

Tu le repousses, t'appuies sur son torse. T'as peut-être pas sa force, mais t'es capable de ça. « Va te faire foutre Don ! Me parle pas de manipulation tu vaux pas mieux que moi. » Sauf que toi c'était conscient, lui c'était malgré lui. Mais à tes yeux, ça rend la chose pire encore. C'est ton tour de pointer un doigt accusateur sur son torse. Oh t'as des torts, mais qu'on arrête de te traiter en sorcière à brûler. « Regarde toi, à m'insulter, à me regarder avec mépris. Tu nous abandonnes Don, tu nous abandonnes tout ça pour son cul. Tu le fais passer avant moi, avant ton frère. » Tu comprends sa colère par rapport au mensonge, mais le fait est qu'il en est presque à te frapper Ira. S'il était venu pour en discuter, avec moins de colère, tu saurais que le lien était encore là. Mais là, t'en es pas sûr. Là, il a dépassé une limite. « Oui j'ai menti ! Ouah, quelle surprise ! Je mens Don, tu le sais. Je mens et je raconte des ragots, c'est ce que je fais de mieux. Si j'ai menti pour lui, c'est pour te protéger. Pour te protéger de son emprise, pour l'empêcher de t'enlever à nous putain ! » T'es pas habitué à t'énerver, mais pour une fois tu l'es. T'as besoin de te défouler. Tu hurles, de rage. Tu te tournes, tu frappes dans le mur. T'as mal aux phalanges toi qui n'est pas habitué aux coups, t'as sans doutes des écorchures mais tu t'en fous. T'es les yeux humides et t'aimes pas ça. T'aimes pas quand le masque se brise. Peu importe face à qui. « J'ai menti pour qu'il te vole pas à moins putain ! » Tu hurles, encore. Tu t'en fous qu'on t'entende, t'es à bout, t'as mal et ça sort tout seul. Tu te retournes vers lui, t'as une première larme qui coule, t'as la rage dans ton regard. « T'es vraiment un gros con Don putain. Tout ce temps passé ensemble et t'as rien vu. Ou alors t'en as joué, ou alors c'est toi le pire des deux. J'en sais rien. » Tu précises pas ta pensée, pour voir s'il le sait et qu'il n'a jamais rien dit ou pour voir si c'est vraiment un gros con. Mais tu lui en veux. Plus qu'à l'autre, tu lui en veux. Parce qu'au final c'est lui qui t'as brisé le cœur et c'est ça qui te fait mal.
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Don Ferrino
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MessageSujet: Re: Who Are You, Really? (donokai)   Who Are You, Really? (donokai) EmptyDim 14 Juil - 15:30

Who Are You, Really?


T'avais pas réfléchi à sa réaction, mais c'est vrai que tu t'attendais pas à ça. Tu t'attendais pas à ce qu'il réagisse à son tour avec une colère que tu lui connaissais pas. Ça te déstabilise, pendant une petite minute, tes yeux qui s’écarquillent, le regard perdu. T'es encore plus déçu, alors que tu devrais pas. C'est Kai. Il a toujours été comme ça ; masque sur la gueule qu'il ne lâche jamais, secrets qu'il collecte, sans jamais dévoiler les siens. Au final, tu l'connais depuis des années : mais t'avais qui en face ? T'as vu plusieurs fois la tendresse qui attrapait ses tripes, l'inquiétude qu'il cachait pour mieux la dévoiler à sa famille uniquement. Votre famille. Tu comprends pas ce qui a bien pu se passer.
Pourtant, tu t'es pris la tête toute la soirée. Peut-être que c'était de ta faute, que t'avais fais un truc, menacé quelqu'un que tu devais pas. Tu penses à Jader, sûrement l'une des raisons. Mais c'est pas assez, tu penses pas, parce que Kai te connaît, presque par coeur. Parce que tu t'es habitué à lui, parce que tu l'as adopté dans ta vie. Et il s'est simplement servi de ta gueule de con, il a profité de ce que tu lui donnais, et c'est un peu de ta faute quand même.

Tu t'attendais encore moins à ce qu'il te pousse à ton tour. La violence physique, c'est ton truc. Il hurle, hurle encore ; frappe le mur dans son dos, et tu sens un truc te tordre le ventre, se mélanger à la colère qui te bouffe. Tu sais pas exactement ce que c'est mais c'est acide, te serre la gorge, te donne cette horrible et irrésistible envie de dire pardon. Mais tu l'feras pas, parce que tu l'fais jamais, surtout pas quand t'es sobre.
Sa larme a l'effet d'une douche froide sur toi, et tu te calmes un peu. Tu te poses, les pieds au sol, t'es plus sur la pointe des pieds, prêt à bondir à tout moment. Ton visage se détend aussi, t'arrêtes de grimacer, et la douleur de ton nez encore gonflé s’atténue, tu sens plus l’impressionnant hématome te tirailler. Tu le regardes, sans vraiment comprendre, et ça doit se lire sur ta tête de con, parce que tu l'es. "Tu racontes vraiment d'la merde. Et tu frappes n'importe comment." tu grognes à moitié, les paroles mangées par tes lèvres serrées. "Je joue jamais," et c'est vrai. "encore moins avec ma famille Kai."

Tu secoues la tête. T'essayes de rester calme, posé, mais c'est compliqué. Ton envie de le frapper est passée, parce que tu t'es rendu compte que tu voulais pas voir le sang d'ton frère, que ça te rendait malade ; mais pas l'envie de le secouer et de le claquer contre un mur. "Me traite pas de con, j'le sais." tu le pousses plus loin, tu veux pas l'voir énervé comme ça sur toi, tu veux reprendre le dessus. T'es pas là pour lui, pour qu'il se sente mieux. T'es là pour qu'il comprenne à quel point son mensonge ta blessé et déçu. T'es là pour toi, et c'est peut-être une des premières fois. "Si je suis con, alors toi aussi. De quoi tu m'parles ? Je veux savoir. J'ai jamais joué avec toi, moi." et le dernier mot est clairement une accusation, une manière de lui faire comprendre que la pilule n'est pas passée et qu'elle ne passera pas tout de suite. "Éclaire ma lanterne de con Kai ! Parce que je t'ai pas connu comme ça. Parce que tu racontes de la merde, je t'ai vu prendre soin de la famille, protéger les plus jeunes, prendre sur ta gueule en allant chez les chimères, charmer des gens avec un putain de sourire éclatant pour leur éviter des merdes. C'est dans ça que t'es l'meilleur ! Je pensais que le connard de la famille c'était moi, mais là, j'te passe le titre avec plaisir !" tu l'pousses encore, mais presque inconsciemment, tu fais attention à ses phalanges écorchées. "Explique moi en quoi j'vous abandonne ! Explique moi pourquoi ça te fait chier que pour une fois, une putain de fois, je pense à moi ? Penso alla mia vita ? Pourquoi t'es aussi égoïste ? T'as peur de plus pouvoir m'utiliser, figlio di puttana ? Explique moi, Kai !"
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Kai Thompson
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MessageSujet: Re: Who Are You, Really? (donokai)   Who Are You, Really? (donokai) EmptyDim 14 Juil - 16:12

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@Don Ferrino

Tu vois la colère qui passe, qui s'estompe mais qui disparaît pas. Tu vois la surprise dans ses yeux, tu sais bien qu'il t'as jamais vu comme ça. On te voit jamais comme ça. T'as jamais eu besoin. Mais cette fois, t'as pas le choix. Cette fois tu peux pas porter de masque parce que ça touche un point trop sensible. Ton cœur. Il t'en veut, il t'en veut terriblement et pourtant il te frappe pas, pourtant il se montre pas violent. Comme à son habitude. Et ça te soulage un peu. Parce que t'avais peur pour cette limite, t'avais peur que ça change entre vous. A cause de lui, de l'Espagnol. Même si au final, c'était ta faute à toi, mais ça tu peux pas encore le voir. T'y arrive pas. Il te pousse, tu te laisses faire et il comprend rien. Il comprend vraiment rien et ça aussi ça te rassure. Tu t'en fous qu'il soit con, que ce soit le plus gros abruti sur Terre. Tu t'en fous tant qu'il en jouait pas, tant qu'il te manipulait pas. Tu préfères ça, savoir qu'il a été honnête, juste bête. Et il comprends pas et ça te fait mal. Parce qu'il te connaît mieux que personne sur cette île, tu le sais. Il te connaît depuis le début, il t'a vu changer et grandir et c'est pareil de ton côté. Il a vu tes bons côtés, ceux que tu veux pas montrer aux autres et pourtant il te comprend pas, il comprend pas pourquoi cette fois t'as fait du mal. Tu lui as fait du mal. Mais c'est toi qui a mal, c'est toi qui souffre. C'est ce que tu vois en tout cas et tu sais que tu vas devoir tout lui dire, tout lui avouer. Mais t'as peur petite Muse, comme à ton habitude. T'as peur qu'il te rejette définitivement, t'as peur qu'il veuille même plus être ton frère. T'as peur qu'il sache et que tout soit fini. Tu sais que t'auras jamais ce que tu voulais, tu sais qu'il y aura jamais rien. Tu l'as toujours su au fond. Mais tu peux pas perdre ton frère, tu peux pas le perdre en tant que tel. Ça, ça serait beaucoup trop dur pour toi. Trop dur à supporter.

Les larmes elles coulent, d'appréhension, d'un trop plein. Tu passes une main sur ton visage parce que t'as honte. Il a besoin d'explication et tu dois lui en fournir. « Je t'aime putain ! » Tu hurles, ça a fini par sortir. Tu l'aimais. C'est sorti et maintenant tu peux plus faire marche arrière. T'es obligé de lui expliquer, de lui faire comprendre, avant d'être étouffé par les sanglots. « On s'est connus dès le début, on a passé tellement de temps ensemble... Et t'étais là, tu me protégeais, tu me laissais te toucher... J'sais pas comment c'est venu, mais c'est venu. J'te considérais pas que comme un frère, ni comme un ami. J'avais des sentiments pour toi Don. Des foutus sentiments ! » Dix ans à aimer sans retour, dix ans à tenter de passer à autre chose. Aujourd'hui, tu commençais à y arriver. Depuis la dernière, grâce à Jader aussi. Enfin, c'est du passé aussi pour lui. Comme à chaque fois que ton cœur commence à s'emballer. « Je t'aime comme un frère, mais je... Je t'aimais plus que ça Don. Et toi, toi tu t'en foutais ! Toi t'as jamais rien ressenti pour personne. Personne. C'était normal, t'étais comme ça. Et voilà que lui débarque. Voilà que lui tu le regardes putain. Pourquoi lui Don ? Qu'est-ce qu'il a de plus ? » T'es jaloux, tu crèves de jalousie et t'as pas honte de le lui montrer. Tu veux juste tout balancer, tout avouer. « J'ai tenté une dernière fois. Je sais que j'aurais pas du franchir cette limite, mais fallait que je le fasse. Que je t'embrasse. Juste au cas où. Et... T'en as vomi. Comme si j'étais horrible, un monstre. Comme si c'était horrible, dégoûtant. » Et ça t'a fait mal, tellement mal. Parce que t'as un trop gros égo, mais aussi parce que tu t'attendais pas à cette réaction. Pas du tout. « Voilà mon putain de problème Donovan ! J'ai toujours su que ces sentiments ils étaient mauvais, qu'ils mèneraient à rien. Mais j'veux pas perdre mon frère en plus. J'veux pas te perdre à cause de lui. Aujourd'hui je t'aime comme un frère et j'veux pas que tu me brises le cœur une autre fois. T'as pas le droit. » Tes yeux fixent les siens, un moment les larmes s'arrêtent de couler et ça recommence, et les sanglots t'attrapent tandis que tu caches ton visage. Honte ou gêne ? T'en sais rien. Mais au moins tu te sens un peu plus léger. Maintenant t'attends, terrorisé. T'attends de l'entendre s'éloigner ou de le voir rester. De voir si t'as perdu ton frère ou pas.
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Don Ferrino
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MessageSujet: Re: Who Are You, Really? (donokai)   Who Are You, Really? (donokai) EmptyDim 14 Juil - 18:25

Who Are You, Really?


Kai a l'air terrifié, et tu l'es aussi. Qu'est-ce qu'il peut bien t'avouer d'aussi énorme ? Qu'est-ce qui peut briser son masque à ce point, le mettre aussi bas ? T'as mille possibilités en tête, mille questions, mille émotions. Est-ce que Kai est mourant ? Est-ce qu'il a fait quelque chose ? Est-ce qu'il est le tueur ? Pas une seule fois tu as pensé à cette possibilité, mais maintenant, maintenant tu doutes un peu. Juste un peu, parce que tu connais Kai, tu sais qu'il a un bon fond, une bonne âme, malgré tout.
Tu sais pas quoi dire, parce que t'as déjà trop parlé et que normalement, t'es le connard silencieux du coin, le mec qui parle peu, en monosyllabe. Mais là, tu voulais qu'il comprenne, que ça fasse tilt sous cette touffe de boucles foncées. Qu'il prenne conscience de tout le mal qu'il t'a fait ; t'as le droit à une réponse, tu peux la mériter, tu veux la vérité cette fois. Tu penses l'avoir, aujourd'hui. Il est en larme, le masque complètement brisé, et ça te met mal aussi.

Il hurle la réponse et tu te figes. Tu fais un pas en arrière. C'est pas d'la peur ou du dégoût, t'es juste surpris. Tu t'y attendais pas, vraiment pas. Amoureux de toi ? Tu pensais pas que ça allait t'arriver, encore moins d'un lover boy comme Kai. Il a l'air perdu, mais il continue de t'expliquer, à moitié noyé dans ses larmes et ses sanglots ; et ça t'brise le coeur.
La scène du baiser se rejoue dans ta tête et tout se met en place. Les dernières pièces du puzzle, celles que tu n'arrivais pas à placer, elles ont maintenant une explication, aussi logique que surprenante.
Il a raison, tu ne peux pas lui briser le coeur une seconde fois ; tu peux pas, et tu veux pas. T'es figé, sans savoir comment réagir, mais quand il cache son visage humide, tu sais que tu dois bouger ton cul, que ce soit en bien ou en mal. Rapidement, presque nerveusement, tu t'approches de lui. C'est ton frère, et cette révélation ne change rien du tout. Tu l'vois sous un autre jour, une autre lumière, mais il reste ta famille, ton premier ami sur cette île de fous furieux, celui qui t'a donné un but ici bas. Tu t'approches, et maladroitement, t'attrapes sa tête, une main derrière son crâne qui le force à se pencher. Mais tu lui mets pas un coup de boule, même s'il le mériterait : tu forces son front sur ton épaule, un contact énorme pour toi, un presque câlin, une de tes très rares marques de tendresse. Tu veux plus l'voir pleurer, tu veux qu'il se calme : tu veux pas non plus qu'il ait honte. "Je m'en fiche." tu chuchotes, à moitié dans ses cheveux, et tu sais qu'il ne prendra pas mal ta maladresse, il te connait, sait que les mots c'est pas ton truc. "T'es mon frère, tu te débarrasseras pas de moi comme ça. Jamais, Kai."

Tu soupires avant de glisser tes doigts rugueux et durs sur sa nuque, tu la serres, le soutiens comme tu peux. Lui aussi, il mérite une explication. "J'étais drogué. J'avais trop bu. J'ai vomi parce que j'étais malade. Ton... baiser n'a rien changé." tu secoues légèrement la tête. "C'était pas horrible, dégoûtant, j'sais pas quoi. Même si... ouai. Je suis pas fan. Tu m'connais. Les contacts humains..." tu grimaces, même s'il ne te voit peut-être pas. T'es beaucoup trop doux, mais c'est ton frère, et s'il en a besoin, tu feras des efforts pour lui. "Il a rien de plus que toi, mais rien de moins non plus. Il est juste... différent. Enfin... J'imagine que tu vois, que tu sais. Avec... Jason. James. L'autre grand milicien. Ce connard frappe fort." tu penses encore aux enfants que tu n'auras certainement jamais naturellement. Tu retrouves ta grimace, ton nez te fait un peu plus souffrir.
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Kai Thompson
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MessageSujet: Re: Who Are You, Really? (donokai)   Who Are You, Really? (donokai) EmptyMar 16 Juil - 10:19

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@Don Ferrino

Tu le sens s'approcher et tes mains retire ton visage alors que tu sens la sienne derrière ta tête. Alors que tu sens son contact. Tu le laisses te guider contre son épaule, tu sens la chaleur de ton frère et ça te fait du bien. Tellement de bien. Parce qu'il en te repousse pas, parce qu'il agit comme un frère. Alors instinctivement, tes bras l'entourent, te serrent contre lui tandis que tu laisses ton visage se nicher contre son épaule. Il est large Don, parfait pour les câlins, il devrait en faire plus souvent. Tu sais ce que ça lui coûte d'ailleurs ce geste, cette proximité. Tu sais ce que ça lui coûte à lui qui est allergique au moindre contact et ça te touche, ça te fait du bien. La peur, elle s'est évaporée contre lui, elle s'est évanouie à l'instant où il t'a touché. T'as plus peur, t'es simplement bien, rassuré. Sa maladresse, elle te fait un peu rire, au milieu des larmes. Parce que tu le reconnais bien là, parce qu'au final tout ça est d'une simplicité folle. Au final, il ne le prend pas mal, il s'en fiche. C'est tout ce que tu veux. Tu sais que tu l'auras pas dans le sens que t'as voulu un sens, tu le veux plus comme ça de toute façon. Plus depuis que ce sont des yeux sombres qui hantent ton esprit. Plus depuis que tu l'as vu regarder l'espagnol de la même façon que tu le regardais toi. Tu veux juste ton frère et c'est ce que t'as, c'est ce qu'il t'offre. Comme une assurance que rien n'est brisé, que rien ne se brisera. Même s'il éprouve quelque chose pour Andres. Tu sens sa main dans ta nuque et ça te provoque un frisson, agréable. Un contact purement fraternel, familial. Un contact auquel tu n'es pas habitué de la part de ton frère. Et tu souris contre son épaule, là où il ne peut pas te voir. Tu souris à ses remarques, tu souris, amusé de voir qu'il a remarqué qu'il se passait quelque chose entre Jader et toi. Tu le croyais incapable de voir quelque chose comme ça, tu l'as peut-être sous-estimé ton frère.

Tu profites de cet instant, en silence, juste quelques secondes de plus. Tu serres tes bras un peu plus autour de lui, même si tu sais qu'il n'appréciera pas. Mais juste pour quelques secondes. Tu finis par te reculer, par lui rendre son espace tandis que t'essuies ton visage ou du moins, ce que son haut n'a pas essuyé déjà. « Oui, je vois ce que c'est... » Ce que c'était. C'est plus rien maintenant parce que t'as tout foutu en l'air, comme t'as failli perdre ton frère. « Je voulais pas te faire du mal Don. » S'il y a bien une chose que tu ne veux pas, c'est faire du mal à ta famille. Jamais, surtout pas eux. Mais peut-être que ton égocentrisme entre en contradiction avec ce principe parfois, peut-être que t'as trop l'habitude de penser à toi pour penser à ce qu'ils veulent vraiment. « Je l'ai vu lui aussi, vous vous êtes mis dans un sale état... Bande d'abrutis. » Une part de toi nieras pas que t'aurais aimé qu'ils se battent pour toi. « Je l'aime pas, l'espagnol, tu le sais. Pour plusieurs raisons et je comprends pas pourquoi toi tu l'aimes bien, quoique vous vous ressemblez pas mal au final. Enfin, ce que je veux dire, c'est qu'on s'en fout si je l'aime pas. » Parce que cette fois tu veux penser à lui avant toi, tu veux penser à ce qu'il ressent. Et tant pis si tu dois faire des efforts pour lui, ça en vaut la peine. C'est qu'un frère fait après tout. Alors même si c'est encore dur, même si t'as encore du mal à admettre tout ça, même si t'es pas encore certain d'être complètement coupable, tu veux faire un effort pour Don. « Par contre si tu veux un conseil de quelqu'un qui s'y connaît un peu mieux que toi, à l'avenir, quand t'aimes bien quelqu'un, peu importe combien il t'énerve, évite de l'étrangler. » Tu souris, parce que tu plaisantes, c'est ta façon à toi de tenter de faire la paix avec lui.
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MessageSujet: Re: Who Are You, Really? (donokai)   Who Are You, Really? (donokai) EmptyLun 22 Juil - 2:15

Who Are You, Really?


Tu sens ses bras autour de toi et ça t'fait grimacer, un peu, parce que t'aimes pas vraiment ça. T'apprends, doucement mais surement, à profiter de cette chaleur, à t'habituer au contact humain non-violent. Parce que frapper, t'y arrives très bien, presque joyeusement ; menacer les gens en les collant un peu trop, les mettre mal à l'aise en donnant des coups d'épaules, c'est même quelque chose que t'apprécies. T'éduques ton corps, un peu. Parce que tu vois à quel point les gens apprécient les câlins et toutes ses merdes, quand toi tu te permets juste de passer une main dans les cheveux de ceux que t'apprécie un peu trop, ton seul signe d'affection. C'est ta façon d'essayer, de faire des efforts, pour ta famille (tu penses surtout à Kai et Simen) ; mais aussi pour l'autre bouclé, l'Espagnol. Son image ne quitte jamais vraiment ton esprit, surtout depuis cette nuit, les sensations incroyables de sa peau contre la tienne. C'était pas sexuel, pas vraiment, mais c'était bon et intime. Tu sais que c'est a drogue qui t'a aidé, à ressentir ça, elle t'a aidé à t'ouvrir pour que tu puisses profiter des sensations à fond ; mais tu veux retrouver ce choc, ce pétard agréable dans l'fond de ton ventre, celui qui fait fuir ta colère et ta rage.

Kai finit par te lacher, et tu peux pas cacher que t'es un tout petit peu soulagé, mais aussi un peu déçu. T'arrivais à supporter ; mais t'as de nouveau ton espace et ça fait plaisir, tu respires autre chose que l'odeur de ses cheveux. Tu hoches lentement la tête quand il t'avoue qu'il ne voulait pas te faire de mal, parce que tu le sais ; ton frère c'est pas un connard, il a un bon fond. Vraiment au fond, faut creuser pour y arriver, mais il reste bienveillant.
Par contre, tu lèves les yeux au ciel avant de le pousser presque gentiment à sa remarque. Tu claques ta langue contre ton palais, en signe d'agacement. "Heureusement que t'es là pour m'apprendre comment ne pas tuer les gens. Wow, mais qu'est-ce que je ferais sans toi Kai ?" tu l'dis sur le ton de la rigolade, mais c'est un peu vrai, un peu trop. Tu dis rien, parce que l'ego de la muse explose déjà des records, mais sans lui, t'es pas certain que tu serais encore vivant. "C'est toi l'abrutis." que tu marmonnes entre tes dents, une grimace morose sur ta gueule.

Tu lâches un soupire, parce que tu sais qu'il a raison, t'es un abrutis. Tu l'fixes, une seconde, avant d'hocher la tête, déterminé. C'est surement la première fois que tu fais un pas aussi grand vers ton frère, mais t'assumes, la tête haute, pour finalement demander : "Mais ouai. J'vais avoir besoin de quelques conseils." tu soupires, encore une fois. "J'ai peut-être abusé. Peut-être." t'es toujours aussi grognon, mais t'as dans l'fond du ventre, une mauvaise sensation. Tu t'sens coupable. Ça fait quelques jours. "Je t'explique, mais tu fermes ta gueule, et après tu m'parles de l'autre grand musclé."
Tu surveilles rapidement que personne ne vous écoute, avant de lui faire un rapide résumé de cette nuit, cette fête avec Andres, et les deux autres. T'es bref, mais t'essayes de rien oublier. Les photos. La chaleur. La drogue. La chemise de l'Espagnol ouverte. Tu fais les cent pas en expliquant, tu peux pas contrôler les gestes vifs de tes bras et mains pour mieux expliquer.
Vers la fin de ton histoire, tu t'fais un peu plus hésitant, plus nerveux. "Ouai. On a dormi ensemble." tu t'coupes, parce que tu vois déjà le regard de ton frère, ce regard de représentant parfait de la luxure. "Vraiment dormi. Dans le même lit. Mais on a juste dormi. Sauf que..." tu passes ta langue sur tes lèvres rapidement, parce que t'as déjà un peu trop parlé. Tu sais pas exactement comment lui expliquer. Parce que t'as été con, le pire des abrutis. Pire que ça, t'as été lâche, pitoyable, et t'en es pas fier. "J'suis parti. Avant qu'il se réveille. On n'a plus parlé depuis. Parce que je l'évite un peu." t'as toujours cette culpabilité dans l'bide, très mauvaise sensation, elle appelle un peu trop facilement cette colère qui te représente.
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Kai Thompson
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MessageSujet: Re: Who Are You, Really? (donokai)   Who Are You, Really? (donokai) EmptyMer 7 Aoû - 22:01

Who are you really ?
@Don Ferrino

Tout revient à la normale au final. Enfin, pas vraiment en fait. Non. Tout ne revient pas à la normale, tout va changer maintenant et tu le sais. Mais c'est peut-être pour le mieux. C'est même sans aucun doute pour le mieux. Ces sentiments pour Don qui n'auraient jamais menés à rien, tu vas pouvoir les laisser partir maintenant que tu lui as dit. Tu vas pouvoir le considérer uniquement comme ton frère et même si ça ne signifie pas que tu vas arrêter de l'emmerder en le touchant un peu trop, ça veut dire que votre relation va être différente. Tu sais pas comment elle sera, mais t'as l'impression que ça sera plus facile pour toi de te confier à lui et t’espère que c'est réciproque. En fait, tu te dis presque que c'est le cas quand tu l'entends se confier. Tu hausses un sourcil, surpris qu'il te demande conseil à toi. Toi qui ne pourrait lui offrir que des conseils qui n'entrent pas dans la catégorie qu'il préfère. Le sexe, l'amour. C'est ce que tu connais le mieux, du moins c'est ton domaine dans la famille, alors t'es vraiment curieux. Abusé ? Tu fais le lien, rapidement. Tu sais que ça n'a rien à voir avec toi, tu sais même déjà de qui il parle. Ce cher espagnol, celui que tout le monde voit. Celui que tout le monde aime. Tu lèves les yeux au ciel, déjà agacé de devoir parler de lui et en même temps, tu ne vas pas repousser ton frère quand il te dit qu'il a besoin de toi. Non, tu vas te taire et l'écouter pour une fois, même si t'es un peu fatigué par les larmes, par les aveux, par tout ça. Tu l'écoutes tout du long, tu l'écoutes sans parler et il voit ton regard surpris, choqué, quand il mentionne avoir dormi avec lui. Tu sais bien qu'il l'aime beaucoup ton frère, mais tu l'as jamais entendu mentionner quoi que ce soit quant au sexe. T'es même certain qu'il aime pas vraiment ça en fait, qu'il en a pas besoin, mais il te rassure en précisant qu'il n'y a rien eu. Tu te retiens de rire parce que finalement t'as bel et bien le Don que tu connais face à toi et à sa dernière phrase, tu ne peux t'empêcher de frapper ton front avec la paume de ta main.

« T'es un abruti Don. » Il le sait déjà, mais c'est toujours bon de le rappeler quand il fait ce genre de conneries. Tu pourrais plaider sa cause, tu pourrais le pousser à s'éloigner de l'espagnol, mais t'en as pas envie. Tu seras toujours jaloux de sa place particulière, mais c'est une jalousie différente, une qui disparaîtra quand il te prouvera que sa famille compte toujours autant. « Avant tout, j'ai rien à dire sur l'autre grand musclé comme tu dis parce qu'il n'y a rien entre nous. » Il n'y a plus rien et c'est même pas la faute d'Andres pour le coup, c'est la stupidité de Jader, son acharnement. Tant pis pour lui, c'est sa perte. « Ensuite, droguer des gens et les prendre en photos, j'hésite à trouver ça génial ou horrible. » C'est sans aucun doute les deux à la fois et tu comprends pas trop leur intérêt à avoir fait tout ça, mais visiblement chacun à ses activités de couples. « Et enfin... » Tu t'approches de ton frère et tu donne une tape sur l'arrière de son crâne, comme on le ferait à un gamin qui a fait une connerie. « Partir en voleur ? Sérieusement Don ? Il n'y a qu'une raison pour laquelle tu peux le faire, c'est pour te faire désirer. Mais te connaissant, j'pense que t'avais juste la trouille. » Pas besoin de tourner autour du pot, tu sais qu'avec lui tu peux être entièrement franc. « Je l'aime pas ton espagnol, ça changera pas aujourd'hui, mais pour le coup, tu devrais vraiment t'excuser parce que ça, c'est petit. T'as sûrement jamais ressenti ce que tu ressens avant lui et je te préviens, t'as raison d'en avoir peur. Ce sentiment, ça fait mal, ça fait souffrir, ça fait de la peine. Mais... Ça fait du bien aussi, enfin quand ça marche... » Tu baisses les yeux, tu prônes un sentiment qui pour toi n'a été que souffrance, mais tu te dis que pour lui ça peut être différent. Tu l'espères en tout cas. Tu pointes ton doigt dans sa direction, contre son torse, tes yeux dans les siens. « J'te dis pas de sortir avec lui sur le pas, ni quoi que ce soit, mais excuse toi. Au moins ça. » Pour le reste, c'est à lui de décider, à eux et tu seras là pour le conseiller de nouveau s'il en a besoin. Tu seras toujours là, c'est ça la famille après tout.
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